
Le champion du monde de Formule E en titre passe la deuxième au palmarès du Monaco E-Prix 2026
En pâle position 24 heures plus tôt - 15e de la course 1 -, Oliver Rowland (Nissan), le champion du monde de Formule E 2025, déjà vainqueur au pied du Rocher l’an dernier, a dominé le second acte du Monaco E-Prix, ce dimanche.
On prend les mêmes et on recommence ? Que nenni ! En état de grâce la veille, Nyck de Vries et sa Mahindra avaient réussi une démonstratiofon de force pour remporter le premier sprint survolté du week-end monégasque.
Ce dimanche, même soleil généreux, même piste de braise… mais pas de bis repetita. Victime de la glorieuse incertitude de la Formule E, le Néerlandais, subitement « en manque d’adhérence et de feeling », est tombé de haut : modeste 15e de la chasse à la pole matinale avant de grappiller les 2 points de la 9e place quatre heures plus tard.
Son successeur sur les tablettes du Monaco E-Prix ? Oliver Rowland. Coucou le revoilà ! Souvent placé, jamais gagnant depuis le top départ de cette saison 12, le Britannique, champion du monde en titre, est enfin parvenu à rouvrir son compteur.
Mal qualifié la veille (12e), le pilote de la Nissan frappée du numéro 1 avait fini le jour 1 bredouille (15e). Une réaction s’imposait donc, histoire de ne pas dévisser au classement général où il occupait le 4e rang provisoire en débarquant ici. Mission accomplie avec brio.
Attendu au tournant du dimanche, le vainqueur du samedi l’an dernier en Principauté commence par sortir la tête de l’eau de bon matin dans l’exercice du tour à fond - si, si, un tour qualif’ sans lever le pied, ça existe toujours… et c’est en FE que ça se passe désormais ! - où il décroche une place en 4e ligne (8e).
Alors que tous les regards sont braqués sur le fantasque Dan Ticktum (Cupra Kiro), nouveau recordman de la piste en mode 100 % électrique après avoir encore claqué la pole position, Rowland gère son énergie en bon père de famille dans le tumulte d’un début de course qui voit plusieurs gros bras perdre des plumes.